- Genre : Manhwa • Romance, fantasy, vengeance, villainess
- Éditeur : Kbooks
- Scénario : Sansobee, d’après son web novel original
- Illustrations : Ant Studio
- Tomes VF : 3 (série en cours)
- Format numérique : Tappytoon
Article évolutif : Avis basé sur le Tome 1 – Mis à jour au fil de mes lectures – Bilan final à venir à la fermeture de la série VF !
J’ai découvert The Villainess Turns the Hourglass alors que je cherchais mes prochaines lectures dans les rayons de Cultura. Je suis du genre à regarder la couverture avant le synopsis, et l’illustration majestueuse d’Aria portant le sablier magique, sa robe sombre contrastant avec la lueur du verre et ses longs cheveux dorés, m’a complètement subjuguée. La quatrième de couverture n’a rien arrangé, il ne m’en a pas fallu davantage pour que je reparte avec le tome 1 chez moi ♡.
De quoi parle The Villainess Turns the Hourglass ?
The Villainess turns the hourglass est l’adaptation en manhwa d’un webtoon, qui a débuté par un web novel coréen.
Aria, une jeune fille ayant échappé à une vie de misère grâce à la ténacité de sa mère, se retrouve membre d’une famille issue de la noblesse. Après avoir passé sa vie à nuire à sa demi-sœur Mielle, Aria se retrouve condamnée à mort. Quelques instants avant son exécution, la douce Mielle lui révèle que tout ceci n’est en réalité qu’un plan qu’elle orchestre depuis longtemps. En effet, le jour où son regard a croisé celui d’Aria, Mielle savait déjà qu’elle voulait les tuer, elle et sa mère.
Face à cette révélation, Aria n’a qu’un souhait : avoir l’opportunité de tout recommencer pour faire les choses différemment. Sans que l’on ne sache vraiment pourquoi, un sablier magique exauce son souhait, et lui permet de remonter le temps. Aria compte bien profiter de cette seconde vie pour obtenir ce qu’elle désire le plus au monde : la vengeance.

Pourquoi ce manhwa mérite qu’on le découvre ?
Une vilaine qui ne fait pas semblant
Les histoires de réincarnation et de villainess ont beaucoup de succès ces dernières années, les scénarios ont parfois du mal à se renouveler. Ce qui diffère ici, c’est qu’Aria n’est pas une fille des temps modernes réincarnée contre son gré dans le rôle de la vilaine d’un jeu vidéo. Ce n’est pas non plus une fille gentille, piégée dans le corps de l’antagoniste, qui se retrouve à lutter pour survivre. Aria a pleinement conscience de qui elle est. Elle éprouve des regrets avant son exécution, elle songe elle-même ne pas avoir fait assez d’efforts, et semble accepter sa punition comme méritée : « Mielle n’a rien fait de mal« . Mais lorsque qu’elle apprend qu’elle a été manipulée jusqu’à sa propre perte par cette dernière, tout ce qu’elle souhaite c’est devenir pire, mais de façon plus sournoise.
Une histoire qui prend son temps
Je ne vous le cache pas, j’ai eu quelques appréhension en début de lecture. Le rythme est assez lent. Je me suis dit que c’était un peu mou et répétitif. Le personnage d’Aria m’a semblé plutôt fade au début, tant dans les dialogues, que dans les actions. Mais finalement c’était simplement la suite logique du rôle qu’elle était en train d’apprivoiser. Mielleuse, tout sourire, parfaite, mais derrière calculatrice, intelligente et déterminée. Au fil des pages, c’est sa deuxième facette qui s’installe progressivement. Finalement, je me suis mise à tourner les pages encore et encore, sans voir le temps passer.

Le sablier magique : une mécanique simple qui apporte une touche d’imprévu
L’idée du retour dans le passé n’a rien de nouveau, mais le scénario parvient à l’utiliser au profit de l’histoire, sans que cela ne prenne le dessus sur le reste.
Aria n’obtient pas de pouvoirs magiques surpuissants du jour au lendemain. En effet, elle a juste ses souvenirs et sa connaissance des rouages de la noblesse qu’elle a pu acquérir lors de sa première vie. Elle sait qui trahit qui, elle connaît les événements marquants à venir, elle connaît les faiblesses de chaque personnage. Aria doit malgré tout convaincre, séduire, tromper, calculer pour parvenir à ses fins. Le sablier lui donne un temps d’avance, pas une baguette magique.
Cette contrainte rend les scènes très prenantes. Aria doit choisir ce qu’elle change et ce qu’elle laisse identique, sous peine de trop en dire et d’éveiller les soupçons de Mielle. On la voit hésiter, se retenir, on sent le poids de ses décisions.
Et la fin du tome 1, nous fait comprendre que ce n’est que le début d’une machinerie très longue et très patiente.
Le style reconnu d’Ant Studio : élégance et sens du détail
Comme souvent avec les manhwas en version papier, c’est un pur régal pour les yeux. Il faut dire qu’aux dessins, on retrouve Ant Studio, la même équipe qui nous régale déjà sur La nouvelle Cheffe de Clan. Pour les curieux qui ne connaissent pas cette pépite, vous trouverez son dossier complet sur le blog. Bref, autant vous dire que niveau visuel, c’est une valeur sûre avant même d’ouvrir le livre.
J’ai particulièrement aimé la mise en scène sur les visages. Les arrière-plans sont souvent légèrement adoucis pour forcer l’œil à se concentrer sur les expressions des personnages : un regard noir, un demi-sourire… Tout passe par le visuel, et le studio maîtrise ces petits détails à la perfection.
Mention spéciale pour les robes et les bijoux, sublimes sans jamais tomber dans le too much. Les détails sont soignés, et il m’est arrivé plus d’une fois de couper ma lecture juste pour contempler une scène.
Enfin, côté édition, Kbooks nous offre une fois de plus un magnifique objet : papier épais, impression couleur irréprochable et une couverture absolument sublime qui fait son petit effet dans ma bibliothèque ♡.
Pour qui est The Villainess Turns the Hourglass ?
Parfait si vous aimez les histoires de réincarnation, de voyage dans le temps, de villainess, et de vengeance, les rivalités féminines, et les héroïnes calculatrices qui ne perdent pas de vue leur objectif.
Moins adapté si vous cherchez de la grande aventure, un scénario qui vous surprend par ses twists, de la romance intense, ou un rythme poussé. The Villainess Turns the Hourglass se lit tranquillement, et pour le moment il n’y a pas de grand rebondissement.
Mon verdict : faut-il lire The Villainess Turns the Hourglass?
Une belle découverte. Pour le moment, bien que l’histoire ne brille pas particulièrement par son originalité, la mécanique du sablier magique laisse entrevoir de belles possibilités. Les débuts sont un peu longs, mais l’histoire gagne en intensité à mi-lecture. C’est un manhwa très agréable à lire. Le tome 1 a réussi à me donner envie d’acheter la suite. Je reviendrai mettre à jour cet article une fois la vengeance d’Aria bien entamée ♡ !
Verdict : Je valide ce premier tome et j’ai hâte de découvrir la suite !
Ma note provisoire : 4/5 • Un démarrage prometteur, j’attends de voir la suite !
Où lire / acheter le tome 1 de The Villainess Turns the Hourglass
Si les envies de vengeance d’Aria ne vous font pas peur, vous pouvez lire gratuitement les trois premiers chapitres du tome 1 directement sur le site Tappytoon. C’est une bonne façon de savoir si l’œuvre vous plaît, avant de l’acheter. Même si je trouve que l’histoire se dévoile bien après ces trois chapitres.
Si vous êtes du genre à préférer l’odeur du papier et le plaisir de collectionner, The Villainess Turns the Hourglass est disponible en version reliée aux éditions Kbooks. Trois tomes sont déjà parus en France et le volume 4 arrive dès le 03 décembre 2026. Vous pouvez retrouver le Tome 1 chez BD Fugue.

Liens affiliés : Si vous passez par ce lien, une petite commission me permet de soutenir le blog sans que cela ne vous coûte un centime de plus. Je ne vous conseille que des œuvres qui me font vibrer ! ♡
Et vous, avez-vous craqué pour les intrigues d’Aria ?
Vous connaissez déjà The Villainess Turns the Hourglass ? Que pensez-vous du duo Aria / Mielle ? On en discute en commentaires ♡.




