- Genre : Villainess, Comédie, Romance, Body-Swap, Fantasy
- Diffusion : Crunchyroll
- Studio : Doga Kobo
- Format : 1 Saison • 12 épisodes (en cours de diffusion) • 2026
- Origine : D’après le light novel de Satsuki Nakamura
Le genre des « vilaines » (villainess) a le vent en poupe depuis quelques années, et je fais partie de celles qui ne s’en lassent pas. Alors quand j’ai vu débarquer Though I Am an Inept Villainess sur Crunchyroll, avec ses visuels somptueux et son pitch de body-swap dans une cour impériale, je n’ai pas résisté longtemps.
Je viens de terminer l’épisode 1, et ce lancement pose des bases solides pour la suite. Voici mon ressenti à chaud, sans spoiler ♡.
De quoi parle Though I Am an Inept Villainess ?
Though I Am an Inept Villainess est un anime adapté d’un light novel du même nom. Le studio Doga Kobo, connu pour son travail soigné sur les comédies romantiques, s’attaque cette fois à un genre en pleine expansion : la villainess dans un cadre historique inspiré de la Chine impériale.
Côté scénario, on plonge dans une histoire de permutation de corps teintée de conspiration politique. Reirin, véritable « fleur » du palais adorée de tous mais à la santé extrêmement fragile, se retrouve victime d’une malédiction orchestrée par sa rivale Keigetsu, le « rat d’égout » du palais. Échangée dans le corps de cette dernière, Reirin est immédiatement accusée de sa propre tentative de meurtre et jetée au cachot.
Le décor est planté en quelques minutes, et l’ironie de la situation est délicieuse : la douce Reirin, prisonnière dans le corps de celle que tout le monde déteste, doit prouver son innocence… en étant l’incarnation de la coupable désignée.

La bande-annonce officielle en VOSTFR
Ce que cet épisode 1 réussit brillamment
Une direction artistique éblouissante dès les premières minutes
S’il y a bien un aspect qui saute aux yeux immédiatement, c’est la direction artistique. Le visuel est un véritable coup de cœur. Les couleurs vibrantes, les décors de la cour impériale soignés, et le chara-design des personnages magnifique en fait un anime à voir absolument.
Doga Kobo a apporté une attention toute particulière à l’esthétique générale, et ça se voit dans chaque plan. Cela rend le visionnage vraiment agréable.

Une héroïne au décalage comique savoureux
Là où l’anime réussit dès son premier épisode, c’est dans le traitement de son héroïne. Face à une condamnation à mort imminente et une relégation dans un cachot insalubre, n’importe quel personnage sombrerait dans le désespoir. Mais pas Reirin.
Pour elle, qui a passé toute sa vie alitée, souffrante et enfermée, se réveiller dans un corps en pleine santé est une révélation. Et c’est là que réside toute la magie comique de cet épisode :
- Face au danger, elle accueille sa cellule et ses résidents avec une joie presque absurde 🐀.
- Face aux compliments adressés à son ancien corps, elle rougit sincèrement, créant des situations complètement décalées par rapport à la gravité théorique de la situation.
L’optimisme à toute épreuve de Reirin insuffle une énergie folle à l’épisode, et donne immédiatement envie d’en voir plus.

Un rythme rapide et des personnages qui manquent encore de nuance
Le rythme est particulièrement soutenu, l’anime semble vouloir poser ses bases rapidement. En conséquence, l’écriture reste pour l’instant assez simpliste :
- Une vision très « noir ou blanc » : autour de Reirin, l’entourage fait preuve d’un aveuglement frôlant la caricature. Tout le monde la juge coupable sans sourciller ni émettre le moindre doute, ce qui manque un peu de finesse pour une intrigue de cour.
- Des dialogues très directs : les échanges manquent encore d’un peu de sous-texte ou de profondeur.
Cela dit, deux personnages laissent déjà entrevoir davantage. Shin’u semble sortir du lot et laisse deviner une nuance intéressante pour la suite. Et Keigetsu elle-même, malgré sa méchanceté apparente, semble cacher un vécu plus difficile qu’il n’y paraît. Deux fils narratifs à surveiller de près dans les prochains épisodes.
Update : Après avoir visionné l’épisode 2, je nuance mon avis. Les personnages se développent bien, et je suis vraiment frustrée de devoir attendre la sortie du troisième épisode ! Cet anime est plus que prometteur ♡.
Pour qui est cet épisode 1 ?
Parfait si vous aimez les histoires de villainess (comme moi 🥰), les comédies légères aux héroïnes optimistes, les intrigues de cour impériale d’inspiration asiatique, et les animes portés par une direction artistique de haut vol.
Moins adapté si vous cherchez d’entrée de jeu une intrigue politique fouillée aux personnages nuancés. Il faudra sans doute laisser le temps à l’anime de poser ses bases avant de juger la profondeur de son écriture.
Si vous avez adoré Seule la mort attend la vilaine pour son héroïne piégée dans le rôle de la méchante et son ambiance de cour, Though I Am an Inept Villainess joue sur un registre proche, en anime, avec un humour plus assumé et un ton plus lumineux. Vous devriez vous régaler.

Mon verdict : on continue ou on abandonne ?
Une très belle surprise. Malgré un scénario qui va un peu vite et une cour impériale un peu manichéenne, la formule marche. L’animation est superbe, le concept de body-swap est exploité avec un humour efficace, et le charme irrésistible de Reirin suffit à faire passer un excellent moment. Personnellement, moi qui adore les histoires de villainess, je suis comblée ♡.
Verdict : Je continue avec GRAND plaisir !
J’ai très hâte de voir comment Reirin va utiliser sa nouvelle force physique pour démêler cette machination. Et de voir comment Keigetsu va s’adapter au corps de sa rivale adorée de tous, mais si faible.
▶️ Regarder l’épisode 1 sur Crunchyroll
Et vous, vous avez lancé l’épisode 1 ?
Vous avez découvert Though I Am an Inept Villainess sur Crunchyroll ? Qu’avez-vous pensé de ce body-swap et de cette petite Reirin qui trouve son cachot presque cosy ? On en discute en commentaires ♡.

Sources : site officiel de l’anime, Crunchyroll



